Millau et Sagunto fêtent 20 ans de jumelage : deux décennies d'amitié célébrées en beauté
Pour fêter le quart de siècle, Millau et Sagunto ont mis le paquet. Vingt ans de jumelage et d'amitié, ça ne se fête pas juste avec un trémolo dans la voix et un verre de rouge ! Non, non, non. Le 30 mai, c’était la grande fiesta, et il fallait bien cela pour célébrer cette amitié qui traverse les frontières et les générations.
Un anniversaire qui envoie du lourd
Cash, cette journée a démarré sur les chapeaux de roues ! Dans la cour du Créa, les fanfares ont résonné comme un rugissement de moteur. Les musiciens du Conservatoire de l’Aveyron ont fait vibrer les âmes avec des morceaux à la cornemuse qui auraient fait pleurer un nostalgique. Entre la bodega de la Montagne Noire et la cabrette, ça chantait comme un bon gros groupe de rock à la fin d’un concert.
Tradition et passion au rendez-vous
Les discours à l'hôtel de ville n’étaient pas en reste. Oh que non ! C’était un joli mélange de remerciements, de blagues à deux balles et d’échanges de cadeaux qui ont mis du baume au cœur. Le consul général d’Espagne, Ramon Aburto Carranza, a même reçu la médaille de la Ville. Pas mal, non ? C'est comme gagner le GP de Barcelone pour un pilote, l’honneur était à son comble.
Et que dire de la danse ? Une école de danse s'est emparée de la scène, rendant hommage à Joaquín Rodrigo, le compositeur originaire de Sagunto. Ça a fusionné le traditionnel et le contemporain comme une bonne vieille moto sur l’asphalte, avec un clin d'œil à l’éternel classique La Habanera de Carmen. La magie était là, vibrante et pleine de couleurs.
Des chants à la paella géante : un festin pour les sens
Et la fête s’est poursuivie dans la salle René-Rieux, avec près de 180 choristes qui ont chanté à plein poumons des morceaux occitans et espagnols ! La compagnie Anita Losada a même balancé du flamenco comme si l’histoire du monde en dépendait. On ne va pas se mentir : tous les cœurs étaient à l'unisson.
A midi, la délégation espagnole a sorti le grand jeu en concoctant une paella géante qui, dans une ambiance festive, a mis les papilles à l’honneur. Si t’as jamais mangé ça, je te jure que c’est un peu comme goûter aux joies de la vie sur un circuit – ça fait chanter les sens ! Accompagnée de l’Écho des Avens et des Radis Noirs, la musique enveloppait l’espace comme un bon vieux cuir sur une selle de moto.
Art urbain et soirée endiablée
Quand la nuit est tombée, la fête a pris son envol avec un spectacle mêlant art urbain et danse. Les élèves du Labo ont régalé le public avec des performances qui auraient fait tiquer n'importe quel critique. Les fresques créées en direct ajoutaient une touche d’éclat à cette célébration déjà haute en couleurs.
Et pour couronner le tout, le fils Crochard a mis le feu aux platines avec un DJ set qui a déchaîné les passions jusqu’au petit matin. C’était une journée gravée dans les mémoires, un mélange de culture, d’amitié et de pure euphorie. Pour revivre ces moments forts, ça se passe sur le site du Midi Libre, parfait pour recharger les souvenirs !
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