À 50 ans, j'ai réalisé mon rêve de biker en acquérant une Harley-Davidson : le parcours inspirant de Stéphane Marchand, passionné des Yvelines

découvrez le témoignage inspirant de stéphane marchand, un passionné des yvelines qui, à 50 ans, a réalisé son rêve de devenir biker en achetant sa harley-davidson et partage son aventure unique et motivante.

Les rêves ne connaissent pas d'âge. À 50 balais, on pourrait croire que c'est le moment de s'acheter un fauteuil en osier et de se faire des soirées télé, mais pour Stéphane Marchand, Yvelinois et membre éminent des « Wolf Soul Bikers », la passion pour la moto n’a jamais éteint la flamme. À l’heure où beaucoup s’inquiètent de leur retraite, lui a réalisé son kiff : une Harley-Davidson. Oui, cette bécane dont il rêvait depuis sa jeunesse, un symbole de liberté, de route ouverte et de camaraderie, c’est exactement ce qu’il a ajouté à son garage.

Wolf Soul Bikers : la fraternité au guidon

Les « Wolf Soul Bikers », c’est pas juste un club, c’est une communauté de passionnés qui ne se contente pas de trimer sur le bitume. Fort d’une dizaine de membres, cette bande de joyeux lurons ne se fait pas que plaisir : ils mènent des actions solidaires dignes d'une belle bande de Robin des Bois modernes. Collecte de jouets, distribution de fringues aux plus démunis, le tout avec le doux bruit d’un V-Twin en fond. Comme le dit Stéphane : « Créer du lien, c’est essentiel, que ce soit entre bikers, ou avec la société.»

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La passion motorisée d'un utopiste pragmatique

Stéphane, avant de se lancer à corps perdu dans l’univers des motos, était comme certains de ses potes, avec des rêves plein la tête et peu d’actions concrètes. À 50 ans, il n’a pas juste décidé d'acquérir une Harley-Davidson, il a sauté à pieds joints dans un monde qui lui faisait de l’œil depuis bien des années. Il confesse avoir eu différents modèles de motos dans sa vie, mais la mythique Harley, c'était le Graal. « La Harley, c’est un symbole, un rêve nourri secrètement pendant des décennies », affirme-t-il avec un sourire qui en dit long.

Les balades : entre passion et évasion

Quand on parle de biker, on parle forcément de balades et de road-trips. Stéphane ne fait pas exception à la règle ; il rêve de parcourir la célèbre Route 66. Ok, c’est un petit cliché, mais avouons-le, qui n’a jamais rêvé d’un tel voyage ? En attendant, il participe à des balades organisées dans sa région, savourant chaque virage. Et pour ceux qui pensent qu’être biker n’est qu’une histoire de rouler vite, le principal intéressé répondra sans hésiter : « C’est aussi un esprit de solidarité et de partage ».

Harley vs. autres marques : choix du cœur ou raison ?

Western, biker, ou simple motard, la guerre des marques fait rage. Bien que la Harley-Davidson soit reine pour beaucoup, il ne faut pas snober des concurrentes comme Indian Motorcycle, BMW Motorrad, ou même des pépites comme Ducati, Yamaha, Honda, Triumph, et autres gros calibres comme Kawasaki et Royal Enfield. Chaque marque a son univers, mais c’est clairement le style, le caractère brut de la Harley qui séduit Stéphane. On ne va pas se mentir : qui ne tombe pas amoureux du vrombissement d’un moteur américain ?

En résumé, l'appel de la route et du cœur

Stéphane, avec sa Harley, ne se contente pas de rouler. Il incarne une philosophie : vivre sa passion à fond, peu importe l’âge. Qui aurait cru qu’un mec à la cinquantaine réaliserait son rêve d’enfance ? Cela en dit long sur l’esprit des bikers : il ne faut jamais oublier de vivre ses rêves. Pour lui, la moto n’est pas qu’un engin, c’est un ticket pour une aventure humaine. Alors, si vous croisez un Yvelinois sur une Harley, frappez-lui dans le dos, mais surtout, n’oubliez pas : rouler, c’est plus qu’un hobby, c’est un art de vivre.

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Alistair

Qui je suis ? Bonne question.Je suis ce type qu’on entend arriver avant de le voir. Si ça pète, si ça glisse, si ça gueule — je suis probablement dessus. J’ai passé plus de temps à bouffer du bitume qu’à dormir, et franchement, c’est pas plus mal. Ex-journaliste moto, pilote du dimanche qui traîne encore les sliders, et mec un peu trop excité quand une bécane fait plus de 150 chevaux.Je ne suis pas là pour te vendre du rêve en brochure. Les motos, je les essaie comme il faut : sur piste, dans la merde, sous la flotte, ou sur une nationale défoncée, histoire de voir si c’est du costaud… ou juste du marketing sur deux roues. Je râle souvent, je rigole tout le temps, et j’écris comme je parle : sans filtre et sans foutaises.Tu veux des belles phrases corporate et du storytelling LinkedIn ? Va voir ailleurs.Mais si t’aimes l’odeur d’embrayage cramé, les avis francs et les wheelings involontaires, t’es au bon endroit.

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