« Israël assassin, Thales complice » : des manifestants dénoncent le rôle de la France dans le conflit et l'accusent de complicité de génocide

Il y a des jours où la réalité frappe comme une pastille de menthe à la menthe : on a beau faire, on ne peut pas échapper à l'odeur âcre de la vérité. Ce lundi à Gennevilliers, au cœur de la France, une centaine de manifestants s’est retrouvée devant une filiale de Thales, portant des slogans accablants : « Israël assassin, Thales complice ! ». Une ambiance électrique, des lanternes flottant dans l’air frais du matin, des drapeaux palestiniens dans chaque main.

Les manifestants avaient un objectif clair : dénoncer la complicité de la France dans le conflit israélo-palestinien, avec les entreprises comme Thales fournissant des équipements à l’armée israélienne. Des élus, comme Jérôme Legavre, député LFI, ne manquaient pas d’affirmer que les entreprises comme Thales livrent des drones armés. Une réalité que le gouvernement français semble vouloir ignorer, comme un motard qui préfère regarder sa montre plutôt que la route.

Un contexte explosif

L'air était chargé de colère et de poésie, avec des mots de poètes assassinés résonnant dans l’atmosphère. « Si je dois mourir, tu dois vivre », ces phrases tirées de la bouche de Refaat Alareer, un poète tombé sous les bombes, rappelaient la gravité de la situation à Gaza. Mais paradoxalement, face à ce génocide et cette complicité française, il y avait un appel à la beauté, à la résistance. Des lanternes colorées s’élevaient vers le ciel, un acte poignant au-dessus du bruit des moteurs éteints.

Des employés pris entre deux feux

Dans cette mêlée, même des employés de Thales n’hésitaient pas à prendre position : « Je travaille à Thales, mais je suis d’accord avec eux. » On ne peut que se demander jusqu’où peut aller la conscience d'un employé face à un système. Pendant que les manifestants luttaient pour faire entendre leur voix, des cadres d’entreprise, en costumes, évitaient de croiser les regards. Réunions, préparations, comme si la réalité devant eux n’avait aucune importance. Ils claquent les portes de leur conscience et s’éloignent dans un silence complice.

Les cris de lutte pour la Palestine ne sont pas juste des mots, ils traduisent une douleur palpable, une lutte continue. Mais le drame ne s'arrête pas là. Ce procès imminent de sept militants poursuivis par Thales pour avoir dénoncé cette complicité médiatique ne fait qu’ajouter à l’angoisse. Le droit à la protestation devient un terrain miné.

Une dénonciation sans relâche

Il est évident que les collectifs comme Stop Arming Israel, à la tête de cette initiative, n’abandonneront pas si facilement. La quête pour mettre en lumière cette complicité entre l’industrie française de l’armement et les atrocités à Gaza est devenue leur cheval de bataille. Et face à l’inertie du gouvernement, ces voix s’élèvent encore plus fort, rappelant que la lutte pour la liberté n’a jamais été facile.

Le génocide en cours à Gaza est une réalité que la France doit reconnaître, même si cela demande un miroir brisé, une remise en question des alliances. #Thales, #Israël, #complicité, ces mots ne doivent pas tomber dans l’oubli. Et à chaque nouveau klaxon en soutien dans les rues, un espoir se lève, celui d’un monde où l'injustice est visible, où les voix pour la paix résonnent plus fort que les coups de feu.

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Alistair

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