Scandale des pneus Goodyear : les camions d'Europe de l'Est représentent-ils une menace sécuritaire ? Témoignage d'une victime

On n’arrête pas le progrès, hein ? Si vous pensiez que les pneus des camions étaient sacrés, accrochons-nous. Le scandale des pneus Goodyear touche sérieusement à la safety des routes, et ça commence à sentir le roussi. Des camions venus directement d'Europe de l'Est semblent être le point de départ de l'angoisse, un vrai film d'horreur sur roues, et les motards, comme ce blessé de l’A63, en font les frais.

La première scène tragique se déroule à l'été 2025. Un motard, en tentant de doubler un poids lourd, voit son monde s'effondrer. Pffft ! Une roue qui éclate et voilà, la jambe en moins. On ne rigole pas. Et surprise, le camion concerné est très probablement équipé de ces fameux pneus incriminés, déjà à l’origine de plusieurs accidents mortels entre 2014 et 2016. Qui a dit que le passé était révolu ?

Ces affaires sont une vraie saga. Sophie Rollet, la veuve d'une victime, a clairement brandi le drapeau rouge. Elle dénonce non seulement la faute de Goodyear, qui laisserait encore circuler des pneus truffés de problèmes, mais aussi le fait que les autorités ne se bougent pas assez le derrière. Même Goodyear prétend que les pneus incriminés sont retirés de la route, mais qui croyait ça à part un pote naïf ?

Rappelons-nous : deux modèles de pneus sont particulièrement pointés du doigt, les Marathon LHS II et Marathon LHS II +. Des noms à faire frémir n'importe quel camionneur et, à l'époque, Goodyear s'est dédouané en mettant en avant des températures excessivement chaudes. Sauf que la réalité, c’est que ces modèles ont causé des dégâts déjà signalés ailleurs. La chambre de l’instruction de Besançon s’intéresse sérieusement à cette histoire sordide ; et pour cause, l’enquête pour homicides involontaires et pratiques commerciales trompeuses bat son plein.

Chaque jour, des dizaines de milliers de camions d'Europe de l'Est arpentent nos routes, . Les usagers de la route sont donc exposés à cette menace sécuritaire permanente. À l'heure actuelle, la justice s’active pour déterminer les responsabilités. Mais pendant ce temps, que fait-on pour arrêter la saignée ? On pince les fesses et on espère que le prochain poids lourd ne vienne pas écraser ce pauvre motard qui ne voulait qu'une virée tranquille.

Pour finir, si l'on demande si ces pneus sont à mettre sur la liste rouge, la réponse est aussi claire qu’une flaque d’huile sur le bitume : est-ce qu’on achète ces merdes ? Jamais de la vie. Mais si, par pur hasard, on me filait un camion pour une virée mémorable et pleine d'adrénaline, j'y mettrais la main droite dans le slip, prêt à repartir directement vers Valence, avec un pied sur l'accélérateur et l’autre sur le frein de mon bon sens. Pour plus de détails sur cette triste affaire, jetez un œil ici Le Parisien et là L'Est Républicain.

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Alistair

Qui je suis ? Bonne question.Je suis ce type qu’on entend arriver avant de le voir. Si ça pète, si ça glisse, si ça gueule — je suis probablement dessus. J’ai passé plus de temps à bouffer du bitume qu’à dormir, et franchement, c’est pas plus mal. Ex-journaliste moto, pilote du dimanche qui traîne encore les sliders, et mec un peu trop excité quand une bécane fait plus de 150 chevaux.Je ne suis pas là pour te vendre du rêve en brochure. Les motos, je les essaie comme il faut : sur piste, dans la merde, sous la flotte, ou sur une nationale défoncée, histoire de voir si c’est du costaud… ou juste du marketing sur deux roues. Je râle souvent, je rigole tout le temps, et j’écris comme je parle : sans filtre et sans foutaises.Tu veux des belles phrases corporate et du storytelling LinkedIn ? Va voir ailleurs.Mais si t’aimes l’odeur d’embrayage cramé, les avis francs et les wheelings involontaires, t’es au bon endroit.

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